Publié le 30 Janvier 2014

Rédigé par Nicolas

Publié dans #Galerie de photos

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Publié le 30 Janvier 2014

Notre ami Jean Claude Vaschetto m'a envoyé cette petite coupure de presse en hommage à notre François.

 

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Merci Jean Claude !

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Rédigé par Nicolas

Publié dans #Paroles de fans

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Publié le 27 Janvier 2014

 

Mon ami si cher, toi qui sans le savoir tant que je n'ai pu te le dire en face un soir de janvier 1992 as probablement et durablement aidé ma construction d'homme...

 

Je ne comprends pas le temps, cette notion abstraite et pourtant omniprésente, il nous rattrape tout autant qu'il nous précède... "et tous ces jeunes fantômes ont 20 ans" !

 

Tu auras vécu en marin, étais tu né ainsi ? Les marins ont une autre notion du temps, la mer, le fleuve aussi mais comme tu le disais une fois au port avec une ambiance plus "Simenon" , invitent à voir le temps autrement, à le prendre comme on prend femme ou homme selon ce qu'on aime et peu importe tant qu'on aime puisqu'aimer occupe le temps de la plus belle façon, qui d'autre que toi a su mettre en chanson, et de quelle manière, cette vérité ?

 

Ta voix, tes mots, ton rire, ta philosophie, ta vie toute entière n'ont été dédiés qu'à l'amour, à l'amitié, ces deux choses abstraites, elles aussi, qui nous séparent de la viande que nous sommes et nous font hommes et femmes, avec du coup cette faiblesse de dépendre du temps, de celui qui reste à vivre.

 

Car si tu as écoulé le tien dans le sablier de ta vie, au gré des plages de ton désir, il nous reste le nôtre.

Sans toi.

Du moins avec ce qu'il nous reste de toi, des disques. Des mots, de la musique. La plus belle chose qui fait l'homme  : la poésie. Et des souvenirs aussi.

 

Tu auras vécu en poète, je parle volontairement au passé, un poète est toujours mort et aujourd'hui pour toujours tu es mort parce que le temps a passé sur ta vie, il l'a rattrapé en nous laissant la nôtre, bien triste du coup. Mais c'est le lot de ceux qui restent. Dans la vie ce n'est pas de mourir qui est dur, c'est de survivre aux autres. "Je dors, un couteau dans le coeur".

 

Désormais à chaque fois que j'entendrai ta voix, il me viendra une douleur : la nostalgie.

 

Celle de ne pas t'avoir connu 30 ans plus tôt, celle de ne pas avoir eu 30 ans de plus à partager avec toi, celle de ne pas savoir si nous nous reverrons dans cet improbable voyage dans l'au-delà.

 

Tu me manques, je t'embrasse, je t'aime. Et je n'en ai pas fini.

 

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Rédigé par Nicolas

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Publié le 23 Janvier 2014

 

Au piano Jean Pierre Mottier, son complice d'écriture à qui l'on doit aussi "Minuit le vent, la nuit" entre autres, un copain proche de François Deguelt, à ne pas manquer.

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Rédigé par Nicolas

Publié dans #À la télévision

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Publié le 23 Janvier 2014

On voit partir

Bien trop de souvenirs

Quand un copain s'en va...

 

Il est parti, il a mis les voiles, il est mort hier.

 

Je ne trouve pas les mots pour faire une nécrologie, comme on dit dans les rédactions.

La douleur m'a étouffé tôt ce matin quand à la radio j'ai appris la nouvelle, il venait d'avoir 81 ans.

Je savais depuis des mois qu'il luttait contre cette saloperie de cancer qu'on nomme encore poliment une longue maladie.

On en parlait encore au téléphone il y a deux semaines, trois peut-être, je ne sais plus.

 

Ce que je sais, c'est que la chanson française perd un immense artiste et ses proches perdent encore plus que ça : un homme sincère, attentionné, cultivé, intelligent, sensible, drôle, honnête et j'ai une pensée émue pour sa famille à laquelle j'adresse par ce message mes plus sincères condoléances, j'espère Marie que tu liras ce message.


Sache que ton père a été pour moi bien plus qu'une idôle, vraiment un ami. Il me téléphonait tous les mois depuis qu'il savait que je traversais depuis ma rupture une dépression sévère, il me parlait beaucoup et se confiait aussi au sujet de sa récente peine.

Je n'ai pas le courage d'appeler sur son portable pour dire tout ça. Mes larmes sont l'expression de l'immense chagrin que je ressens, j'ai perdu un ami très cher.

 

Il nous reste ses chansons, à nous ses fans et dans celle-ci il exprime avec des mots simples la douleur qui m'étreint, c'était ça d'ailleurs la force de ce poète, il ne faisait pas de grandes phrases, des mots simples, "direct" comme il disait souvent, droit au coeur, portés par sa voix que nous n'oublierons jamais.

 

 

 

 

Au revoir François...

 

 

 

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Rédigé par Nicolas

Publié dans #Articles

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