La rencontre

Publié le 8 Mars 2009



À 35 ans, être fan de François n'est pas "normal" parce que mine de rien, ça fait justement près de 30 ans qu'il  prend son temps pour composer quelque chose de nouveau, les médias l'ayant du coup délaissé...

Alors remontons aux calendes grecques en ce qui me concerne, 20 ans en arrière... Dans un grenier, chez un copain, je découvre un 45 tours !
Celui-là:





Amusé, je met le disque sur la platine (c'était tout de même autrement plus drôle que de glisser un CD dans sa fente quand on y pense) et écoute...
Là, c'est le coup de foudre.
Sur "minuit, le vent, la nuit" dont l'intro me sert aujourd'hui de musique de téléphone portable, sur les autres titres aussi...

Je rentre chez moi, questionne mon père sur cet artiste dont je n'ai jamais entendu parler, lui si...
Aussitôt se lance la collectionnite aigüe, de bourses de disques en vide-greniers pour dénicher de quoi assoiffer cette passion pour cette voix unique et cette image des sixties.

Les années passent sur ma colère contre les médias et leur silence sur cet artiste qui m'emporte...
Puis 1992, François revient sur Paris, j'ai eu par la Sacem son adresse postale de l'époque et c'est lui qui me dit qu'il sera en récital en janvier pour ses 40 ans de carrière. Forcément, je suis de la fête, à la Villa D'este près des Champs Elysées:




Il se passera encore quelques années avant que j'ai la chance de le revoir, en Mayenne, dans un cabaret encore et où l'on passera lui et moi deux heures à parler de cette époque qu'il regrette et qu'il a marqué de sa voix inchangée, en 2005:






Voilà, la rencontre...

Rédigé par Nicolas

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